Archive | mars, 2012

Ciné-philo

26 Mar

Graines de philosophes !

Ciné-philo avec Brigitte Labbé et Edward aux mains d’argent de Tim Burton

Brigitte Labbé est auteur d’une collection de 37 ouvrages (!) : les goûter philos. Ce sont de petits livres pour les enfants à partir de 7 ans, parus chez Milan Jeunesse, qui abordent de grandes questions de la vie comme : le bien et le mal, la guerre et la paix, l’amour et l’amitié, croire et savoir, le courage et la peur ou encore la vie et la mort. Tout un programme…

Nous l’avons accueillie au Magic Cinéma pour une séance du film de Tim Burton Edward aux mains d’argent, un « ciné-philo » autour de la thématique : Normal, pas normal ?

C’est quoi la philolophie ?

Fin de la projection, petite émotion dans la salle, les yeux clignent et ça commence à gigoter dans les sièges et les caboches. Brigitte écoute les premières réactions et lance les premières questions à la salle… Edward est-il humain ? C’est quoi d’ailleurs un être humain ? Et ensemble, les enfants commencent à ébaucher une réponse : un être humain a des émotions (mais les animaux aussi), un être humain naît d’un père et d’une mère, un être humain peut réfléchir, se poser des questions, un être humain « c’est créé par Dieu ! » lance une petite fille au premier rang. Brigitte jubile, Dieu ! C’est parti pour une discussion sur les choses que l’on sait et celles que l’on croit.

Et ça cogite, les enfants enchaînent les questions et les réponses, se passent la parole à la vitesse de l’éclair, celle de leur pensée vive, curieuse. Pourquoi Edward est-il malheureux ? Pourquoi pense-t-il qu’il ne peut pas aimer ?

De qui ne peut-on jamais se séparer ? Première réponse : de sa maman, évidemment. De sa famille ? non. De soi-même ? Ah, intéressant…

En une demi-heure de débat, les enfants ont conclu : diviser le monde entre le normal et le pas normal, c’est commencer à faire des différences, penser que certains ont raison et d’autres tort, aller au-devant de gros problèmes et même de la guerre ont-ils souligné !

Photo : Sylvie Biscioni.

Emilie Desruelle

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Projection DDLP !

23 Mar

Grâce au Festival CinéJunior, nous avons le plaisir de vous inviter à découvrir le nouveau film de Joshua Marston (réalisateur de « Maria pleine de grâce ») :

« The Forgiveness of blood »

mercredi 11 avril à 9h45 au Cinéma l’Arlequin


Ce film, présenté lors de la dernière édition du festival, raconte l’histoire d’une famille albanaise victime du Kanun, un droit coutumier séculaire qui interdit à tous les membres masculins de la famille de sortir de la maison suite au meurtre commis par le père.
Le film sera présenté en VOSTF et la projection sera suivie d’un casse-croûte!
Rendez-vous à l’Arlequin, 76 rue de Rennes, 75006 // Mercredi 11  avril à 9h45.
Réservation conseillée : lesddlp@gmail.com

Festival Terra di cinema /// Tremblay

23 Mar

Le Festival du cinéma italien Terra di Cinema, organisé par l’association Parfums d’Italie, le cinéma Jacques-Tati et la ville de Tremblay-en-France, retrouve les salles obscures tremblaysiennes ( et pas seulement…) du 16 mars au 6 avril.

Voici le catalogue complet  TDC_catalogue_2012(2)

Voici le site 

Koko le gorille qui parle

23 Mar

Koko le gorille qui parle de Barbet Schroeder

Sortie 1978, Les Films du Losange

85 min

A partir de 10 ans

En 1978, Koko était une gorille adolescente de 7 ans. Née en captivité au zoo de San Francisco, elle a ensuite été adoptée par Penny Peterson, étudiante en psychologie, qui lui apprend la langue des signes.

Koko connaît 350 signes. Elle peut signer des noms d’objets, d’animaux, des couleurs, mais aussi des sentiments, exprimer des préférences ou encore dire qu’elle a été « bonne » ou « mauvaise ». Penny élève Koko comme une sorte d’enfant monstrueux, lui apprenant non seulement du vocalubaire, mais aussi sa propre notion du bien et du mal. Koko est punie quand elle abîme une des caisses de jouets dans sa cage, Koko doit apprendre que faire du désordre c’est mal.

Barbet Schroeder trace plan par plan la trajectoire déviante que prend Penny : humaniser Koko, projeter sur elle ses propres valeurs morales, humaines, comme une mère sur une enfant, dans cette expérience étrange, en dehors de tout cadre. Koko devient un être mi-animal, mi-humain ; son retour à la vie sauvage est rendu impossible, son intégration au monde des hommes la réduit à une bête de foire, un singe savant. L’espace filmique se réduit à la cage où évoluent Koko et Penny, la première soumise à la volonté de la seconde, enfermée ou tenue en laisse à chaque sortie.

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Compte rendu festival Tout-Petits

13 Mar

Petit retour sur quelques séances du festival Tout-Petits cinéma qui s’est  déroulé au Forum des Images (Paris) du 18 au 26 février 2012.

Le petit monde de Leo Lionni

Mille et un flocons

Les Berceuses du monde

 

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La Fête de l’anim’ du 15 au 18 mars à Tourcoing et à Lille

13 Mar
Le dossier de presse de la fête de l’anim’ :DPFA2012
Pierre-Luc Granjon sera  l’un de nombreux invités pour accompagner les séances et échanger avec le public.